• lundi le 16 septembre, 2019

10 îles peu connues à explorer

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Vous adorez les îles sauvages ? Lisez ce qui suit : ces petits États insulaires en développement sont des lieux minuscules et lointains, hors des grandes trajectoires touristiques. Voici le top 10 de ceux – splendides ! – qui n’attendent plus que vous.

1. Les Palaos

Aerial shots of Rock Islands, Palau.

Les Palaos, petite nation de Micronésie, ressemblent davantage à un chapelet de grands champignons verts qu’à un archipel. C’est en tout cas ce qu’évoquent leurs Rock Islands, un ensemble de plus de 200 îlots calcaires luxuriants, entrecoupés d’eaux azurées et frangés de sable blanc. Le lieu se découvre idéalement en kayak, mais si vous êtes las de pagayer, vous pouvez toujours vous jeter à l’eau pour vous laisser flotter au-dessus de l’un des plus beaux paysages sous-marins au monde (dixit le commandant Cousteau…). Et pour un moment encore plus singulier, allez faire du snorkeling dans le lac aux Méduses, où des millions de ces créatures gélatineuses – qui ont perdu leurs pouvoirs urticants – se livrent à un splendide ballet aquatique.

L’aéroport international des Palaos, sur l’île de Babeldaob, est desservi depuis Taipei (4 heures 55), Guam (1 heure 45) et Manille (2 heures 35).

2. Tonga

tongaTonga n’est pas un paradis tropical classique. Certes, ses quelque 170 îles sont disséminées dans un cadre de rêve sur le bleu intense du Pacifique sud. Ses plages de sable étincelant sont ponctuées de palmiers et baignées d’eaux qui invitent irrésistiblement à s’y jeter. Mais c’est aussi le dernier royaume de cette région du monde, où la mondialisation n’a pas encore tout à fait arasé les traditions polynésiennes : les habitants tissent toujours des nattes, portent des tupenu (sarongs) et bavardent en sirotant du kava (boisson traditionnelle à base de racines macérées). L’archipel de Ha’apai se distingue par ses plages désertes et ses magnifiques spots de snorkeling ; celui de Niuas est encore plus merveilleux et reculé. Vava’u a la préférence des baleines à bosse. Chaque année, elles viennent se reproduire dans ses eaux, au plus grand bonheur des visiteurs.

Les baleines à bosse migrent vers Tonga de début juillet environ à fin octobre ; les côtoyer de près oblige à respecter des règles strictes.

3. Sao Tomé-et-Principe

Situées au centre du monde mais pas au beau milieu de la route des voyageurs, les îles de Sao Tomé-et-Principe, toutes proches de l’équateur, forment l’État le plus petit, et peut-être le moins connu d’Afrique. Appartenant à une chaîne de volcans éteints, elles se cachent dans le golfe de Guinée, à l’ouest du Gabon – raison pour laquelle si peu de touristes les dénichent. Ceux qui y parviennent sont pourtant amplement récompensés : des kilomètres de plages que seuls foulent les pêcheurs, un arrière-pays couvert de forêt équatoriale comptant un pic de 2 024 m dont on peut faire l’ascension, des tortues et des baleines à bosse fréquentant leurs eaux, des hôtels aménagés dans des demeures de plantations coloniales décaties traversées d’une douce brise…

La saison sèche va de juin à septembre, la saison humide d’octobre à mai ; les baleines à bosse viennent entre juillet et octobre.

4. Trinité-et-Tobago

Oiseaux par milliers, orchestres de steelband, cuisine de rue, multiculturalisme, forêt tropicale,et carnaval endiablé… Voilà Trinidad. C’est l’esprit des Caraïbes dans tout ce qu’il a de plus grisant, authentique, avec cette singularité que l’île compte à peine quelques jolies étendues de sable en lieu et place de vraies plages. Ici, il ne s’agit pas de se prélasser au paradis mais bel et bien de le vivre. En outre, l’île de Tobago comble ce manque à la perfection. Sa partie ouest comporte des rivages quasi vierges frangés de palmiers, où le tourisme reste discret. Dans l’Est, place à une flore luxuriante, à des forêts peuplées de caïmans et autres animaux, et à un littoral ponctué de criques secrètes où l’on se sent comme des naufragés.

La saison sèche va de décembre à mai, la saison humide de juin à novembre. Les îles sont à l’extérieur de la zone des ouragans – qui les touchent cependant de temps à autre.

5. Îles Cook

ile-cookLe capitaine Cook aurait de quoi être fier. L’archipel de 15 îles portant le nom de l’explorateur, qui englobe certains des plus beaux paradis de carte postale du Pacifique sud, sont d’une beauté saisissante – impossible de rester de marbre devant le bleu céruléen du lagon d’Aitutaki. Perdues au milieu d’un océan de 165 millions de km2, à quelques encablures de la Polynésie française, elles ne pourraient être plus lointaines. Attention : ceux qui réussissent à les atteindre, pour randonner dans la jungle, faire du kayak jusqu’à un atoll privé, ou bien paresser, ont un mal fou à en repartir.

Air New Zealand propose un vol direct par semaine depuis Los Angeles. Depuis la Polynésie française, il existe un ou deux vols hebdomadaires selon la saison avec Air Tahiti ou Air Rarotonga (2h30 de vol)

6. Papouasie-Nouvelle-Guinée

papouasieLes paysages spectaculaires, torrides et sauvages de Papouasie-Nouvelle-Guinée abritent plus de 190 espèces de mammifères, 650 espèces d’oiseaux, 160 variétés de grenouilles, et l’on y parle 820 langues. C’est tout simplement l’un des endroits les plus sauvages, les plus riches en biodiversité et les plus singuliers de la planète. Certaines ethnies vivent dans les Hautes Terres (les Papous Wigmen à Tari). N’ignorez pas pour autant la côte, car les tombants des récifs plongent à des profondeurs vertigineuses à quelques mètres seulement de plages magnifiques. Des sites de plongée et de snorkeling parmi les plus extraordinaires…

Les rares routes étant en piteux état, le transport est un défi. Les vols intérieurs et les circuits organisés sont la solution la plus simple.

Cap-Vert

cap-vertAncienne colonie portugaise, proche de l’Afrique de l’Ouest et à l’ambiance latine évoquant le Brésil, les îles du Cap-Vert sont inclassables. Difficile également de les situer sur une carte, puisqu’elles se trouvent à quelque 500 km au large du Sénégal, en plein milieu de l’océan Atlantique. Au nombre de dix, elles vont de l’île striée de coulées de lave de Fogo à Santo Antão et ses luxuriantes vallées. Mais les plus belles plages sont celles de Boa Vista, une île presque entièrement sablonneuse : des dunes semblables à celle du Sahara ondoient à l’intérieur, tandis qu’un magnifique sable blanc s’étend à perte de vue sur les rivages venteux, qui attirent surfeurs, kitesufeurs et véliplanchistes.

Boa Vista est un important site de ponte des tortues caouannes ; la meilleure période pour les voir va de juin à septembre.

8. Grenade

On pourrait se contenter de venir dans cette jolie “île aux épices” des Caraïbes, prendre ses quartiers à Grand Anse (dotée d’une plage de 3 km) et se laisser vivre : le sable est fin, les bars de plage sont animés, les restaurants bien fournis en poisson, fruits de mer et glace à la noix de muscade. Ce serait dommage, car l’intérieur montagneux de cette île du Vent réserve quantité de bassins et de cascades où se rafraîchir, et la côte de nombreuses criques et anses idéales pour se baigner et faire du snorkeling en toute tranquillité. Au nord, l’île de Carriacou, que l’on rejoint en ferry, est encore plus isolée. Ses plages sauvages ne sont accessibles qu’en randonnée ou en voilier. La culture africaine, notamment la musique – percussions et rythmes ennivrants du calypso –, y est encore très foisonnante.

Jusqu’à trois vols quotidiens relient la Grenade et Carriacou ; la traversée en ferry dure 1 heure 30 minimum.

9. Curieuse et Aldabra, Seychelles

seychellesAucun “palmarès des plus belles plages du monde” n’omet les Seychelles. Cet archipel de 115 îles disséminées dans l’océan Indien a tous les atouts : des eaux cristallines abondantes en coraux et poissons ; un sable délicieusement doux aux pieds ; un arrièrepays sauvage et luxuriant ; même les cocotiers de mer et leurs fameux coco-fesses sont séduisants… Les trois principales îles (Praslin, Mahé et La Digue) sont d’une beauté parfaite. Et pourtant, l’île Curieuse et ses tortues géantes, l’est peut-être davantage encore, sans parler de l’atoll corallien d’Aldabra. Inhabité, il est le fief de la plus importante population de tortues géantes au monde, mais aussi celui des tortues vertes, des requins, des crabes de cocotier et de bien d’autres espèces.

L’aéroport international des Seychelles est à 8 km au sud de Victoria, sur Mahé. Des ferries circulent régulièrement entre Praslin, Mahé et La Digue.

10. Saint-Vincent-et les-Grenadines

Calculez bien votre budget, choisissez un bateau. Voilà les clés pour découvrir ce ravissant chapelet d’îles situé dans le sud-est de la Caraïbe. Si vous possédez un portefeuille bien garni, allez en yacht privé de la grande, belle et verte Saint-Vincent jusqu’aux superbes îles Grenadines, petites par la taille, grandes par le charme. Ceux qui n’ont pas les moyens d’un nabab feront des sauts de puce en ferry. Joignez-vous aux habitants avec bagages et volailles qui vont de Saint-Vincent au front de mer animé de Bequia, aux sables fins de Canouan, à l’île accidentée d’Union et à la languide Mayreau ; de là, les Tobago Cays déserts (où aurait échoué un certain Jack Sparrow) se profilent joliment à l’est.

(Source: Lonely Planet)

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